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Lettre Bourdouleix
Mes coups de gueule
Sallertaine,le 27 juin 2003
Monsieur Le Député Maire,
Gilles BOURDOULEIX
Assemblée Nationale
126, rue de l'Université
75007 PARIS
Lettre Ouverte.
Monsieur Bourdouleix,
Nous vous contactons pour vous exprimer notre satisfaction en lisant l'article de Ouest-France du 21-22 juin 2003 qui nous informe de votre démission de l'UMP car vous considérez l'attitude de nos dirigeants indigne.
Nous ne nous sentons plus seul dans notre combat, enfin une nouvelle voix s'élève pour dénoncer l'allégeance du pouvoir envers le Président du département vendéen. Cette obligation de fidélité et d'obéissance a placé le chef de ce département en maître des lieux avec ses abus de pouvoir, ses privilèges, ses corruptions, ses déviations qui parfois ressemblent plus à un système dictatorial qu'à une démocratie.
Lorsque nous entendons Monsieur le Ministre de la Justice déclarer au sujet de Monsieur Bové "il n'est pas acceptable de détruire le travail des autres sans être puni", comment en Vendée a-t-on pu détruire le nôtre et surtout qu'il soit récupéré par des élus sans que nous puissions nous en défendre ? plusieurs exemples similaires et non des moindres sont là pour prouver que nous sommes victimes d'un système organisé.
L'exception vendéenne est bien connue et ce que nous dénonçons tout haut bien des gens de la France d'en bas le pensent, pire même, des gens d'en haut en sont convaincus.
Le gouvernement a comme objectif de remettre de l'ordre en France, il serait opportun pour sa crédibilité d'appliquer à lui-même ce qu'il exige des autres.
A quand une commission d'enquête parlementaire pour étudier le système vendéen et d'en tirer les conclusions qui s'imposent ?
Nous vous remercions pour votre courage et souhaitons que votre engagement permettre la réflexion au sein de l'Assemblée Nationale car il est inadmissible qu'un personnage comme Monsieur De Villiers puisse y siéger vu son comportement dans son département qu'il contrôle.
Veuillez agréer, Monsieur Bourdouleix, l'expression de nos sentiments distingués.
Cordialement. A force de s'occuper des grandes causes l'essentiel tombe dans l'oubli…